
Elle prit du savon, elle lui laboura les épaules, tandis qu'il se raidissait, afin de tenir le coup. Du dos, elle était descendue aux fesses; et, lancée, elle poussait ailleurs, dans les plis, ne laissant pas une place du corps sans y passer,.....Il l'empoigna de nouveau, et cette fois ne la lâcha plus. Toujours le bain finissait ainsi, elle le ragaillardissait à le frotter si fort, puis à lui passer partout des linges qui lui chatouillaient les poils des bras et de la poitrine. D' ailleurs, c'était également chez les camarades du coron l'heure des bêtises, où l'on plantait plus d'enfants qu'on n'en voulait.
Zola